Jeux d'Histoire du Ponant - club de jeux d'Histoire à Brest

lundi 17 juillet 2017

La ruse d'Ambiorix

L'armée de César a pris ses quartiers d'hiver. A la tête de la XIVème Légion renforcée de 5 cohortes supplémentaires, les tribuns Quintus Titurius Sabinus et Cotta Lucius Aurunculéius se sont installés au cœur du pays des Éburons.

Mais un vent de révolte souffle sur la Belgique, et les guerriers d'Ambiorix attaquent le camp romain, qui les repoussent.


Ambiorix engage des pourparlers. Il offre le libre passage aux Romains afin qu'ils puissent rejoindre les forces de Ciceron et de Labienus, dont le camp le plus proche est à 50.000 pas seulement. D'ailleurs, les Romains courent un danger vital : les Germains auraient déjà franchi le Rhin pour rejoindre l'insurrection.



Notre scénario débute alors que les Romains se mettent en route pour le camp de Ciceron. Leur objectif est de faire sortir leurs bagages du côté opposé. Ces derniers, constitués par deux éléments, ne peuvent bouger qu'accompagnés par une unité.


Le joueur "belge" peut faire apparaitre quand il le souhaite, au prix d'un point d'activation, un groupe à plus de 400 pas d'une unité ennemie. Les deux armées ne démoralisent pas, et combattent jusqu'au bout.

Nous jouons sur la règle DBA, avec des figurines au 1/300 (6mm). Gros doigts s'abstenir : le plateau ne fait que 24 cm de côté.

Les Romains quittent leurs quartiers, protégeant leur bagages placés au centre
Des guerriers éburons surgissent des deux côtés de la route
Les Romains engagent le combat ; sur l'avant les cavaliers germains débusquent un groupe ennemi
Ainsi protégés, les bagages tentent de passer
Il était temps : les légions ploient sous les coups des barbares
Sur l'avant, les derniers Romains font écran...
...mais l'ensemble des guerriers éburons, qui ont subis peu de perte, les rattrapent
Les cavaliers auxiliaires germains ne parviennent pas à stopper les Celtes
Les bagages sont abandonnés, Rome est vaincue

Notre partie est conforme avec la description qu'en fait César, une fois n'est pas coutume (Commentaires sur la Guerre des Gaules, livre V). Le général ne pourra pas laisser cet affront impuni.